jeudi 31 janvier 2008
Des pistes pour contrôler l'e-reputation de son entreprise
"Les intervenants de la table ronde n'ont d'ailleurs pas manqué d'exemples
(voir encadré).
« Vingt-neuf entreprises du classement Fortune 100 sont critiquées négativement sur la
première page de résultats de Google »,
a d'ailleurs fait remarquer d'entrée de jeu
Christophe Asselin, consultant senior veille Internet chez Digimind, en
insistant également sur le fait que 8 internautes assidus sur 10 sont
des contributeurs en ligne. Alors, comment faire pour tirer son épingle
de ce nouveau jeu de chat et de souris ? Le premier challenge consiste déjà à savoir ce
qui se dit sur vous. Faire appel à un outil de veille, comme celui de
Digimind, l'organisateur de la table ronde, est une solution. A moins
de n'exercer une veille que sur un marché très réduit ou identifié.
Avant même de mettre en place sa veille, il faut
cartographier les vraies influences : les blogeurs stars du marché
ciblé, les commentaires postés sur les médias,
on
et
offline
réellement influents pour l'entreprise, les
forums de référence. Cela peut permettre d'anticiper : de mesurer un
décalage éventuel entre les messages de l'entreprise et la perception
du public."
mercredi 30 janvier 2008
La kervielmania déferle sur internet, et alors??!!
C'est la question que je me pose depuis quelques jours ! Certes Jérôme KERVIEL, Daniel BOUTON et la Société Générale sont les 3 termes les plus recherchés depuis quelques jours sur internet et qui ont fait le tour du monde. Mais en lisant ces 2 passages, je me suis demandé AND SO WHAT !!! Est ce que c'est la trentaine des groupes de facebook ou leur milliers de membres qui vont éviter une OPA à la SG, ou est ce qu'ils vont pousser Danier BOUTON à la démission ? Je suis un peu scpetique ! C'est vrai que ça va rester 'dans les annales' du web, mais je ne suis pas sûr que ça aura un réel impact sur quoique ce soit ! Est-ce que je me trompe Tarik ? Il est probable dans une certaine mesure que ça affecte l'image de la SG mais ça reste à mon avis très très marginal par rapport au vrai coup dur d'origine financière !
"Les internautes ont très clairement choisi leur camp. «Entre l'affreux
Daniel Bouton, qui se défend en accusant les autres, et Jérôme Kerviel
et ses faux airs de Tom Cruise, je n'hésite pas une seconde, je préfère
le beau pirate au méchant banquier», témoigne Prune, une des nombreuses
admiratrices du trader de la Société générale sur la Toile. Le seul
portrait disponible du jeune homme suffit à alimenter les fantasmes :
«Il est mignon, ce sextrader.»"
"De même, en un retournement aussi rapide que radical, l'accusé est un
héros. Il existe déjà une trentaine de groupes de soutien à Jérôme
Kerviel sur Facebook : «Fan de J. K.», «J. K. Fan Club», «J. K.
Appreciation Society»… Certains d'entre eux comptent déjà plusieurs
milliers de membres. «Je reçois environ 150 demandes de contact par
jour et des dizaines de messages de soutien… Ce groupe est une façon de
lui apporter mon soutien», explique un lycéen en terminale économique
et sociale, l'un des nombreux soutiens spontanés à «JéKé». Les surnoms
abondent : «El Pistolero», «Robin des bois», «Top Gun», «L'Homme qui
valait 5 milliards»…"
La protection du patrimoine informationnel
"Alain Juillet, Haut Responsable à l’Intelligence Economique, a conclu cette conférence en rappelant que nous sommes rentrés dans la guerre de la connaissance. Elle passe par la sécurisation et le contrôle des informations pour éviter tout vol ou corruption des données. Avant 10 ans, ils estiment que le nombre de pays capables de concurrencer les pays de l’OCDE sera au moins de 100 conduisant à une multiplication des situations concurrentielles sur tous les marchés. Un équilibre est donc à trouver entre ouverture des marchés et protection du patrimoine informationnel. Des réponses techniques existent déjà, comme par exemple les solutions de cryptage, mais il faut aussi sensibiliser tous les acteurs économiques en particulier dans les PME pour les amener à protéger leurs données stratégiques."
mercredi 23 janvier 2008
Dossier Web 2.0
Un dossier très complet et structuré de Bulletin Clic de ce mois sur le web 2.0 : rss, blogs, wikis...et leurs usages en éducation.
"Peut-être l’avez-vous entendue récemment chez un collègue technophile?
L’expression «Web 2.0» est utilisée depuis quelques années par les
professionnels anglophones du domaine des technologies de
l’information, mais n’a fait son entrée que récemment dans le
vocabulaire français, le plus souvent sans qu’on sache ce qu’elle
signifie exactement. Dans le présent dossier, nous démystifierons pour
vous ce terme parfois galvaudé, ainsi que quelques autres qui lui sont
intimement associés, et illustrerons son potentiel en éducation."
CLIC
mardi 22 janvier 2008
Découvrir de nouveaux sujets avec Vivisimo
Vivisimo vient d'annoncer le dépot d'un brevet sur une nouvelle technologie qui permet de découvrir de nouveaux sujets/thématiques lors des recherches d'informations effectuées avec ses outils, comme Clusty. Ca s'appelle Remix, et c'est visible lorsque vous faites une requête sur Clusty à droite des clusters (grappes de mots clés) qui s'affichent dans la page de résultats. En cliquant sur remix, vous générez alors d'autres mots clés liés à votre requête, ce qui permet notamment d'enrichir votre base de mots clés et d'en découvrir d'autres.
No comment
vendredi 18 janvier 2008
Les entreprises et l’intelligence économique en Nord-Pas-de-Calais
"Douze projets, associant plus de 80 PME, ont été retenus pour un montant total de 1,5 M€, dont 600 000 € de soutien public, à la suite de l’appel à projets « Utilisation de l’information stratégique » lancé par la Drire Nord-Pas-de-Calais en juin 2007. Ils permettront aux PME partenaires de préserver ou développer leur avance sur leurs marchés, gagner ensemble les marchés de grands donneurs d’ordres, proposer une nouvelle offre produits ou encore améliorer leurs pratiques d’achats."
La lettre de la DGE N° 31, Janvier 2008
De l'"Intelligence Economique" à la "Business Intelligence" - de quoi parle-t-on?
""L’intelligence économique est un mode de gouvernance ayant pour but la collecte, le tri, et l’exploitation d’informations afin d’adopter une stratégie économique compétitive en tenant compte de l’environnement". Voilà pour une définition succincte, où n'apparaît pas la connotation "espionnage, renseignement" - comme on l'entend dans les films d'espionnage (cf. allusion ci-devant...)
Serait-ce
donc très sérieux, trop sérieux même pour être laissé entre toutes les
mains? Faux! A titre indicatif, en 2005, le Ministre de l’Intérieur a
demandé la mise en place d’une "politique territoriale d’intelligence
économique" (encadrée par le droit et la loi).
On le voit: cette
démarche d’intelligence peut tout à fait s’inscrire dans un cadre
légal, licite et déontologique, "opposée à la vision communément admise
d’espionnage économique", a expliqué un des experts.
Les intervenants continuent: "Le terme d’intelligence économique est donc à rapprocher des termes anglais et suédois « Business Intelligence » ou « Competitive Intelligence ». Il faut faire cependant attention à ne pas utiliser l’expression américaine « Economic Intelligence » qui n’est autre que l’espionnage et le renseignement". Nous y voilà!"
Les enjeux de l’intelligence économique dans le domaine agricole
"Une circulaire organisera l’action de l’intelligence économique au sein de l’administration centrale et des services déconcentrés, en particulier des directions régionales de l’agriculture et de la forêt (DRAF) et prodiguera également conseils et recommandations pratiques à l’usage des agents du ministère notamment pour les déplacements à l’étranger ou dans les salons internationaux. Conformément à la circulaire du 13 septembre 2005 signée par le Ministre d’Etat, ministre de l’intérieur et de l’aménagement du territoire, qui confie l’application du volet territorial de l’intelligence économique aux préfets de région, ceux-ci seront destinataires de la circulaire.
Des actions de sensibilisation seront dirigées spécifiquement vers les attachés agricoles à l’occasion du salon international de l’agriculture et les directeurs régionaux de l’agriculture et de la forêt. De même, des modules de formation « intelligence économique » dispensés dans certaines écoles de commerce seront examinés pour une éventuelle adaptation aux filières agronomiques. Toujours dans le même esprit, les entreprises des 17 pôles de compétitivité à vocation agricole ou agro-industrielle seront sensibilisées grâce à des ateliers organisés dans les sept zones de défense. "
jeudi 17 janvier 2008
Utiliser les fils RSS et Atom
C'est tout frais ! Ca vient de paraître chez l'ADBS : Utiliser les fils RSS et Atom par le collègue Serge Courrier.
"Sur un nombre grandissant de sites web fleurissent de petites icônes
orange porteuses de sigles mystérieux – «RSS», «Atom» – ou bien
d’énigmatiques dessins, orange eux aussi, où deux quarts de cercle
surplombent un petit point… Que font-ils là ? À quoi servent-ils ?
Comment les utiliser au mieux ? Avec quels outils ? Autant de questions
auxquelles ce livre voudrait apporter des réponses synthétiques.
RSS et Atom sont des systèmes d’alerte simples qui permettent à
qui s’y est abonné d’être automatiquement et tout de suite averti de la
publication par des sites web d’informations sur un sujet donné ou de
leur mise à disposition par des moteurs de recherche. Ces nouvelles
informations peuvent être aussi bien des textes que des fichiers
multimédias. L’abonnement s’effectue grâce à une large gamme d’outils :
des logiciels spécialisés (lecteurs RSS), des sites spécialisés, des
logiciels spécialisés dans la veille, mais aussi des navigateurs, des
gestionnaires de courrier électronique, etc. Cet ouvrage traite de
l’exploitation directe des informations diffusées au format RSS ou
Atom."
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Introduction >>








