jeudi 31 janvier 2008
Des pistes pour contrôler l'e-reputation de son entreprise
"Les intervenants de la table ronde n'ont d'ailleurs pas manqué d'exemples
(voir encadré).
« Vingt-neuf entreprises du classement Fortune 100 sont critiquées négativement sur la
première page de résultats de Google »,
a d'ailleurs fait remarquer d'entrée de jeu
Christophe Asselin, consultant senior veille Internet chez Digimind, en
insistant également sur le fait que 8 internautes assidus sur 10 sont
des contributeurs en ligne. Alors, comment faire pour tirer son épingle
de ce nouveau jeu de chat et de souris ? Le premier challenge consiste déjà à savoir ce
qui se dit sur vous. Faire appel à un outil de veille, comme celui de
Digimind, l'organisateur de la table ronde, est une solution. A moins
de n'exercer une veille que sur un marché très réduit ou identifié.
Avant même de mettre en place sa veille, il faut
cartographier les vraies influences : les blogeurs stars du marché
ciblé, les commentaires postés sur les médias,
on
et
offline
réellement influents pour l'entreprise, les
forums de référence. Cela peut permettre d'anticiper : de mesurer un
décalage éventuel entre les messages de l'entreprise et la perception
du public."
Commentaires
Avec le développement du Web 2.0 l ‘e-réputation doit être prise en compte par les entreprises et la veille est la base afin d’organiser un semblant de contrôle sur sa réputation via le web.
Bad buzz, réalisme.
Ce que je constate :
La plupart des bad buzz sont liés à une erreur de communication de la part des marques. Ces failles sont exploitées par la concurrence, qui s'y engouffre à grand renfort de blogs partenaires, à la limite de la concurrence déloyale.
La communauté manipulée suit dans bon nombre de cas.
L'ex salarié est aussi devenu l'un des problèmes numéro un des entreprises, car l'exploitation d'informations sensibles, en défaveur de l'entreprise, sur fond de procédure de licenciement sont légion. L'ex salarié est systématiquement victimisé, ce qui est bien naturel, et l'entreprise est perdante à 100% en terme d'image, quoi qu'il en soit de l'argumentation sur le fond.
L'impact des campagnes de dénigrement est dévastateur sur Internet, car c'est le nombre élevé des relais d'informations, informations peu vérifiables dans la majorité des cas, ET l'importante fluctuation structurelle du web, qui imposent d'adopter des méthodes beaucoup plus efficaces de préservation des marques.
Une modification des textes de loi préservant les personnes morales et physiques des détracteurs usant de propos à caractère diffamatoire pour commencer (Eg le délai de prescription) ;
le bannissement de la sensation d'anonymat sur Internet ;
la sensibilisation des magistrats et des cabinets d'avocats aux nouvelles délinquances numériques ;
la mise en place de nébuleuses propriétaires et mercenaires permettant de limiter l'impact des bad buzz ;
et que les marques prennent le temps de faire valider leurs campagnes (avant leur sortie) par des spécialistes indépendants de leur agence de communication.
Ah oui, et puis il y a la veille... pour constater qu'il est déjà trop tard. Enfin c'est vous qui voyez.
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